Titre : |
Grammaire de l'architecture |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Collectif |
Editeur : |
Larousse |
Année de publication : |
2013 |
Importance : |
352p |
Format : |
24x20 cm |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-03-585800-9 |
Langues : |
Français (fre) Langues originales : Français (fre) |
Index. décimale : |
720 Architecture |
Résumé : |
La Grammaire de l'architecture rend accessible aux étudiants comme au grand public un large éventail de termes architecturaux qui ont servi à décrire les constructions à travers le monde et à travers les âges. Au lieu d'utiliser la méthode traditionnelle du glossaire alphabétique, nous avons choisi de présenter les chapitres par ordre chronologique. Chacun de ces chapitres comporte une série de très belles gravures assorties de commentaires qui font autorité.
L'approche chronologique de la Grammaire de l'architecture offre la possibilité au lecteur de situer clairement dans leur contexte les éléments, les formes, les techniques et les styles. Des paragraphes introductifs présentent en effet le contexte religieux, social, politique ou économique. Ils font également appel à des notions de site, d'usage, de matériau et évoquent le rôle de l'architecte.
Ce volume comporte également un glossaire de termes donnant une définition succincte des éléments présentés et analysés dans le texte, ce qui permet de se repérer plus vite. Déplus, toute une partie du livre présente les dix éléments dont tous les pays, ou presque, ont fait usage dans leur architecture : coupoles, tours, arcs et arcades, portes et portails, fenêtres, frontons et pignons, toitures, voûtes et escaliers.
La Grammaire de l'architecture, qui commence par l'architecture égyptienne, décrit les principaux styles utilisés au cours de l'histoire. Chaque style est disséqué dans le cadre de rubriques : celles-ci décrivent selon les cas les types de bâtiments, les pays ou les évolutions historiques.
Les édifices considérés comme spécialement représentatifs d'un certain style, comme le Parthénon pour l'architecture grecque, ou Sainte-Sophie pour l'architecture byzantine, bénéficient d'un traitement plus approfondi. La richesse des termes architecturaux d'une époque se reflète dans la longueur de chaque chapitre. Pour les styles qui ont fait l'objet d'études détaillées, en particulier les styles classiques (grecs et romains) et gothique, une terminologie architecturale complexe est établie depuis fort longtemps. Ils sont donc traités en profondeur.
D'autres styles, comme le préclassique ou le précolombien, sont abordés de manière plus rapide car ils sont moins bien connus et encore peu accessibles au non-spécialiste. Dans tous les chapitres, les illustrations servent à présenter, du plan au sol à la cime du toit, les éléments et les traits caractéristiques d'un style. L'ornementation a été particulièrement mise en valeur toutes les fois où elle fait partie intégrante de l'effet architectural voulu.
Le dernier style abordé dans la Grammaire de l'architecture est le mouvement pittoresque de la fin du XVIIIe et du début du XIXe s. La langue architecturale de la fin du XIXe et du début du XXe s. est la même que celle des générations précédentes, reprenant les motifs antérieurs. On continue d'utiliser les termes traditionnels, qui n'évoluent pas, l'attention se portant plutôt sur les matériaux et les méthodes de construction. Il suffit, par exemple, de comprendre les termes de l'architecture gothique pour codifier et décrire les édifices du style néogothique, ou ceux de l'architecture égyptienne pour saisir les détails du mouvement néoégyptien. La Grammaire de l'architecture ne se propose d'ailleurs pas de décrire de manière exhaustive l'histoire mondiale de l'architecture. Cela a déjà été fait par sir Banister Fletcher dans son Histoire de l'architecture, dont la première édition remonte à 1896 mais qui demeure l'ouvrage de référence. La Grammaire de l'architecture ambitionne principalement de dépasser le glossaire traditionnel.
En adjoignant au vocabulaire de l'architecture, qui demeure l'objet principal de cet ouvrage, son contexte historique, la Grammaire permet d'aller à l'essentiel sans devenir trop complexe comme peuvent l'être certaines histoires de l'architecture. Grâce à cet éclairage, elle reste accessible aux personnes qui découvrent l'architecture, tout en s'adressant à celles qui souhaitent approfondir leurs connaissances. |
Grammaire de l'architecture [texte imprimé] / Collectif . - France : Larousse, 2013 . - 352p ; 24x20 cm. ISBN : 978-2-03-585800-9 Langues : Français ( fre) Langues originales : Français ( fre)
Index. décimale : |
720 Architecture |
Résumé : |
La Grammaire de l'architecture rend accessible aux étudiants comme au grand public un large éventail de termes architecturaux qui ont servi à décrire les constructions à travers le monde et à travers les âges. Au lieu d'utiliser la méthode traditionnelle du glossaire alphabétique, nous avons choisi de présenter les chapitres par ordre chronologique. Chacun de ces chapitres comporte une série de très belles gravures assorties de commentaires qui font autorité.
L'approche chronologique de la Grammaire de l'architecture offre la possibilité au lecteur de situer clairement dans leur contexte les éléments, les formes, les techniques et les styles. Des paragraphes introductifs présentent en effet le contexte religieux, social, politique ou économique. Ils font également appel à des notions de site, d'usage, de matériau et évoquent le rôle de l'architecte.
Ce volume comporte également un glossaire de termes donnant une définition succincte des éléments présentés et analysés dans le texte, ce qui permet de se repérer plus vite. Déplus, toute une partie du livre présente les dix éléments dont tous les pays, ou presque, ont fait usage dans leur architecture : coupoles, tours, arcs et arcades, portes et portails, fenêtres, frontons et pignons, toitures, voûtes et escaliers.
La Grammaire de l'architecture, qui commence par l'architecture égyptienne, décrit les principaux styles utilisés au cours de l'histoire. Chaque style est disséqué dans le cadre de rubriques : celles-ci décrivent selon les cas les types de bâtiments, les pays ou les évolutions historiques.
Les édifices considérés comme spécialement représentatifs d'un certain style, comme le Parthénon pour l'architecture grecque, ou Sainte-Sophie pour l'architecture byzantine, bénéficient d'un traitement plus approfondi. La richesse des termes architecturaux d'une époque se reflète dans la longueur de chaque chapitre. Pour les styles qui ont fait l'objet d'études détaillées, en particulier les styles classiques (grecs et romains) et gothique, une terminologie architecturale complexe est établie depuis fort longtemps. Ils sont donc traités en profondeur.
D'autres styles, comme le préclassique ou le précolombien, sont abordés de manière plus rapide car ils sont moins bien connus et encore peu accessibles au non-spécialiste. Dans tous les chapitres, les illustrations servent à présenter, du plan au sol à la cime du toit, les éléments et les traits caractéristiques d'un style. L'ornementation a été particulièrement mise en valeur toutes les fois où elle fait partie intégrante de l'effet architectural voulu.
Le dernier style abordé dans la Grammaire de l'architecture est le mouvement pittoresque de la fin du XVIIIe et du début du XIXe s. La langue architecturale de la fin du XIXe et du début du XXe s. est la même que celle des générations précédentes, reprenant les motifs antérieurs. On continue d'utiliser les termes traditionnels, qui n'évoluent pas, l'attention se portant plutôt sur les matériaux et les méthodes de construction. Il suffit, par exemple, de comprendre les termes de l'architecture gothique pour codifier et décrire les édifices du style néogothique, ou ceux de l'architecture égyptienne pour saisir les détails du mouvement néoégyptien. La Grammaire de l'architecture ne se propose d'ailleurs pas de décrire de manière exhaustive l'histoire mondiale de l'architecture. Cela a déjà été fait par sir Banister Fletcher dans son Histoire de l'architecture, dont la première édition remonte à 1896 mais qui demeure l'ouvrage de référence. La Grammaire de l'architecture ambitionne principalement de dépasser le glossaire traditionnel.
En adjoignant au vocabulaire de l'architecture, qui demeure l'objet principal de cet ouvrage, son contexte historique, la Grammaire permet d'aller à l'essentiel sans devenir trop complexe comme peuvent l'être certaines histoires de l'architecture. Grâce à cet éclairage, elle reste accessible aux personnes qui découvrent l'architecture, tout en s'adressant à celles qui souhaitent approfondir leurs connaissances. |
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