| Titre : |
Métalepse : De la figure à la fiction |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Gérard Genette, Auteur |
| Editeur : |
Paris: Seuil |
| Année de publication : |
2004 |
| Collection : |
Poétique, ISSN 0032-2024 |
| Importance : |
142 P. |
| Présentation : |
Couv. en coul. |
| Format : |
18.5x13 Cm. |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-02-060130-6 |
| Langues : |
Français (fre) Langues originales : Français (fre) |
| Mots-clés : |
Analyse du discours narratif Métalepse Théorie de la fiction |
| Index. décimale : |
410 |
| Résumé : |
La rhétorique classique définissait la métalepse comme la dési-gnation figurée d'un effet par sa cause ou vice versa, et plus spécifiquement la métalepse de l'auteur comme une figure par laquelle on attribue à l'auteur le pouvoir d'entrer lui-même dans l'univers de sa fiction, comme lorsqu'on dit que Virgile fait mourir Didon» au IV livre de l'Enéide. De cette façon de dire, la narratologie moderne s'est autorisée pour explorer sous ce terme les diverses façons dont le récit de fiction peut enjamber ses propres seuils, internes ou externes: entre l'acte narratif et le récit qu'il produit, entre celui-ci et les récits seconds qu'il enchâsse, et ainsi de suite. Mais la fiction littéraire n'a pas le monopole de ces pratiques transgressives, et l'on tente ici d'en évoquer quelques effets, désinvoltes ou inquiétants, qu'on trouve à l'œuvre dans d'autres arts: en peinture, au théâtre, au cinéma, à la télévision, partout en somme où la représentation du monde, d'Homère à Woody Allen, se met elle-même en scène, en jeu, et parfois en péril. |
Métalepse : De la figure à la fiction [texte imprimé] / Gérard Genette, Auteur . - [S.l.] : Paris: Seuil, 2004 . - 142 P. : Couv. en coul. ; 18.5x13 Cm.. - ( Poétique, ISSN 0032-2024) . ISBN : 978-2-02-060130-6 Langues : Français ( fre) Langues originales : Français ( fre)
| Mots-clés : |
Analyse du discours narratif Métalepse Théorie de la fiction |
| Index. décimale : |
410 |
| Résumé : |
La rhétorique classique définissait la métalepse comme la dési-gnation figurée d'un effet par sa cause ou vice versa, et plus spécifiquement la métalepse de l'auteur comme une figure par laquelle on attribue à l'auteur le pouvoir d'entrer lui-même dans l'univers de sa fiction, comme lorsqu'on dit que Virgile fait mourir Didon» au IV livre de l'Enéide. De cette façon de dire, la narratologie moderne s'est autorisée pour explorer sous ce terme les diverses façons dont le récit de fiction peut enjamber ses propres seuils, internes ou externes: entre l'acte narratif et le récit qu'il produit, entre celui-ci et les récits seconds qu'il enchâsse, et ainsi de suite. Mais la fiction littéraire n'a pas le monopole de ces pratiques transgressives, et l'on tente ici d'en évoquer quelques effets, désinvoltes ou inquiétants, qu'on trouve à l'œuvre dans d'autres arts: en peinture, au théâtre, au cinéma, à la télévision, partout en somme où la représentation du monde, d'Homère à Woody Allen, se met elle-même en scène, en jeu, et parfois en péril. |
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